Le Stade Aurillacois condamne avec la plus grande fermeté les faits d’agression survenus en tribune de presse à l’issue de la rencontre de Pro D2 du vendredi 27 mars.
Un journaliste de la radio Ici Pays Basque, dans l’exercice de ses fonctions, a été pris à partie puis physiquement agressé. De tels agissements constituent des faits graves, susceptibles de qualifications pénales, et sont totalement incompatibles avec les valeurs du rugby comme avec les règles les plus élémentaires de savoir vivre au sein d’une enceinte sportive.
Le club tient à exprimer son soutien plein et entier à la victime, Thomas Palmier. Le président Christian Millette a pris contact avec lui afin de lui présenter officiellement les excuses du club et de lui assurer un accompagnement dans les démarches judiciaires qu’il décidera d’engager.
Le Stade Aurillacois a immédiatement initié un travail d’identification des auteurs présumés, en lien avec les éléments disponibles. Toute personne formellement reconnue comme impliquée fera l’objet de mesures d’interdiction de stade et pourra être exposée à des poursuites, le club se réservant le droit d’engager toute action civile appropriée.
Le club rappelle que le dépôt de plainte par la victime constituera un préalable nécessaire à l’engagement de certaines procédures pénales. Dans ce cadre, le Stade Aurillacois se tient prêt à coopérer pleinement avec les autorités compétentes et à se constituer partie civile le cas échéant.
Par ailleurs, un examen interne des dispositifs de sécurité et des circonstances précises de l’incident est en cours. Toutes les mesures nécessaires seront prises afin de renforcer la protection des acteurs accrédités, en particulier les représentants des médias.
Le Stade Aurillacois rappelle qu’aucun comportement violent ou intimidant ne sera toléré dans son enceinte. Toute atteinte à l’intégrité physique ou morale d’un acteur du match fera systématiquement l’objet d’une réponse ferme et appropriée.
Christian Millette, président du Stade Aurillacois.

